J'ai bien sûr fortement été touchée par les récents événements, et en suivant cette actualité j'ai pris conscience du réel combat que mène les journalistes, notamment ceux de pays où la liberté de la presse n'est pas reconue, voir bafouée.

Un cas m'a particulièrement émue, c'est celui de Raef Badawi, voici l'article sur Reporter Sans frontière :

 

"Depuis le 5 novembre 2014, le net-citoyen Raef Badawi a été condamné à une peine de 10 ans de prison et 1000 coups de fouet par la justice saoudienne. Reporters sans frontières n’a cessé de dénoncer ce châtiment barbare qui, selon sa femme, pourrait être mis à exécution ce vendredi 9 janvier.

Ce 9 janvier 2015 pourrait être le vendredi de la honte en Arabie saoudite. Le net-citoyen Raef Badawi, en prison depuis le 17 juin 2012, pourrait voir sa peine appliquée et être sévèrement flagellé, selon sa femme Ensaf Haidar réfugiée au Canada, contactée par Reporters sans frontières. Il s’agirait ainsi de la première session de 20 coups de fouets sur les 50 prévues chaque semaine à l’encontre du jeune Saoudien.

“Alors que l’Arabie saoudite a dénoncé l’attentat lâche perpétré hier contre le journal satirique françaisCharlie Hebdo, elle s’apprête à punir de la manière la plus barbare qui soit un citoyen qui ne faisait qu’exercer sa liberté d’expression et d’information, celle-là même qui a coûté la vie aux journalistes français”, déplore Lucie Morillon, directrice des programmes de Reporters sans frontières.

L’organisation remercie les quelque 14 000 personnes qui ont déjà signé la pétition, et invite les citoyens du monde entier à faire preuve de solidarité en soutenant cet appel afin que le supplice inhumain que s’apprête à vivre Raef Badawi ne passe pas sous silence."

 

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Il est inadmissible que de tels actes puissent encore se produirent de nos jours, (je sais bien que malheuresement de nombreuses personnes sont battus, humiliés, emprisonnés, assassinés dans certains pays pour des paroles, des actes qui ne plaisent pas).

Pour ma part, j'ai  décidé de me mobiliser à ma manière, en signant la pétition (je vous invite à le faire aussi) et en adhérant à l'association Reporters sans Frontières afin de soutenir la liberté de la presse.